LEXIQUE DU STAND UP PADDLE BOARD (SUP)

Le stand up paddle board, aussi appelé SUP ou simplement paddle, ou encore planche à pagaie, est un sport de glisse nautique où l’on doit se tenir debout sur une planche plus longue qu’une planche de surf classique, et sur laquelle on doit se propulser à l’aide d’une pagaie (paddle). Le SUP est un croisement entre le surf moderne et le canoë. Le vocabulaire utilisé provient donc de ces deux mondes. Voici les termes les plus utilisés pour vous aider à déchiffrer leur signification si vous êtes débutant ou curieux.

deux amis en mer sur un stand up paddle board gonflable

Trouvez votre définition ci-dessous

Appelé aussi « dérive » par les surfeurs. Il se situe sous la planche à l’arrière et permet à la planche d’aller droit pendant la rame, c’est-à-dire les coups de pagaie. Bien souvent, les ailerons des paddles boards gonflables de touring/randonnée occasionnels se glissent facilement dans un rail. Via un système de « plug-in » ou « slide-in ».

Cependant, il peut aussi être du standard « US BOX » avec un rail dans lequel on insère l’aileron. Une vis avec un carré en métal permet alors de fixer la dérive dans le rail. Dans cette configuration, on peut alors régler la position de l’aileron dans le rail sur quelques centimètres. Sur l’avant, cela apporte de la maniabilité, sur l’arrière de la stabilité.

Les ailerons des SUP utilisent généralement le standard FCS. C’est-à-dire qu’il utilise une petite clé btr pour serrer les vis afin de maintenir l’aileron dans le box adéquat.

Pendant le surf backside (appuis talon, vague dans le dos), la pagaie se positionne du côté de la vague pendant le bottom turn.

Lorsque le pagayeur remonte vers le haut de la vague pour faire son top turn, il fait passer la pagaie du côté opposé de la planche en passant au-dessus de l’avant de la planche (aussi appelé « nez/nose »), sans changer de main afin de tourner les épaules vers le bas de la vague et prendre appui du côté opposé à la vague. L’appel débordé, une manœuvre nettement inspirée du canoë.

Puis, le pagayeur change la pagaie de main lors de la descente pour préparer le prochain bottom turn.

C’est le fait de surfer une vague en ayant la vague dans son dos. On évolue d’un côté ou de l’autre en étant en appui talon dans les virages. Cette pratique est plus technique que le frontside. En effet, la sensation de déséquilibre est beaucoup plus forte en appui talon dos à la vague.

Concrètement, il s’agit d’une course de stand up paddle board avec départ depuis la plage.

Les participants démarrent en courant de la plage avec la planche sous le bras. L’objectif consiste à aller virer autour d’une bouée au large, puis de revenir en surfant les vagues pour virer une bouée au bord.

Lors d’une beach race, les participants utilisent des planches de course longues et étroites. Celles-ci nécessitent une très bonne technique pour parvenir à surfer avec et tourner autour des bouées sans tomber.

Littéralement « virage en bas », il s’agit d’effectuer un virage en bas de la vague. Cette technique permet ensuite de remonter pour enchaîner sur un top turn.

Il s’agit de la partie sous la planche qui est en contact avec l’eau. Aussi appelée « bottom » en anglais. Bien souvent, sur les paddleboards de randonnées occasionnelles, la carène est plate afin d’apporter de la stabilité.

Toutefois, sur les planches de stand up paddle de course, les carènes peuvent avoir des parties incurvées. Leur rôle est d’accélérer les flux d’eau sous la planche pour gagner en vitesse.

Autre nom donné aux ailerons présents sur les différents types de planches. Et donc, également sur les planches de stand up paddle. Sur une planche à pagaie, il peut y avoir entre 1 et 3 dérives. Certaines planches peuvent compter jusqu’à cinq dérives.

Single : Une planche qui a un seul grand aileron est principalement conçue pour de longues vagues et de grandes courbes.

Twin : Une planche avec deux dérives, positionnées près du rail, assurent vitesse et sensations de glisse uniques.

Thruster : Une planche avec trois ailerons offre un maximum de performance et de puissance.

Quad : Au lieu d’avoir un aileron au centre, il y a deux dérives positionnées de chaque côté du stringer. Ce qui offre donc à la planche beaucoup de vitesse sans sacrifier le contrôle.

Cinq dérives : Les planches équipées de cinq boîtiers d’ailerons permettent au rider de surfer en thruster ou en quad.

Les SUP gonflables avec une construction en dropstitch bénéficient d’une peau extérieure en toile PVC renforcée et enduite.
Celle-ci peut être en simple ou double couche. En construction double couche, cela apporte beaucoup de solidité au paddleboard gonflable, mais aussi un poids plus important.

Il s’agit d’une pratique qui consiste à ramer et naviguer tout en surfant la houle au large, en pleine mer, avec le vent dans le dos. Cette technique demande d’être sur son bord, pour abattre et se laisser glisser avec le vent.

Les planches de SUPs conçues pour le downwind ressemblent à des planches de course mais avec un rocker (courbure/banane) plus important pour descendre la houle sans être englouti par l’eau.

Simplement, il s’agit d’une méthode de fabrication basée sur le principe d’un tissu tridimensionnel (dit de membrane, layer ou peau) qui permet le gonflage d’un objet transportable. C’est donc le matériau utilisé pour le stand up paddle board gonflable.

De façon plus précise, cette technologie se caractérise par des milliers de filaments en nylon reliant deux couches de PVC avec un angle strict de 90°.

Lors du gonflage haute pression de la planche, ces filaments se tendent et évitent ainsi de se déformer sur la partie du dessus (le pont) et sur la partie du dessous (la carène) de la planche. Ainsi, une fois gonflée, la planche offre une forme plate.

L’ensemble du côté du Dropstitch est scellé, de façon que tout le SUP gonflable est étanche à l’air.

Par conséquent, ce matériau rend les paddles gonflables extrêmement solides, rigides, hautement résistants aux conditions extérieures, légers et durables. Et, en même temps, une fois dégonflés, ils sont très faciles à transporter et à ranger dans un sac à dos.

Il s’agit d’une résine. La résine époxy est la résine par excellence utilisée pour fabriquer des composites de haute performance. Elle offre une adhésion maximum des fibres de type carbone, aramide, verre ou encore le collage du bois.

C’est pourquoi l’époxy s’utilise dans la fabrication des stand up paddle boards ou surfs en combinaison avec un pain de mousse polystyrène.

Totalement étanche à l’eau et non sensible au phénomène d’osmose, la résine époxy protège la mousse de l’eau et apporte la rigidité tridimensionnelle.

C’est LE standard d’aileron (appelé aussi dérive) dans le domaine du surfboard. D’ailleurs, on les retrouve aussi sur les stand up paddles rigides. Avec cet équipement, il faut une clé FCS (btr) pour fixer et retirer les ailerons.

Dans tous les sports de glisse, le flex désigne la souplesse d’une planche. Plus précisément, sa capacité à se tordre sur elle-même dans son axe longitudinal (sur la longueur). En opposition à la torsion.

En langage familier, on peut dire qu’il s’agit de la capacité “chewing-gum”, la capacité à se déformer que va avoir une planche.

Bien entendu, en fonction des sports, le flex est variable et plus ou moins important. En effet, par exemple, le flex s’avère bien plus important sur des planches type snowboard ou kitesurf que sur des stand up paddle boards.

Plus le flex est important, plus la planche est confortable car elle absorbe les différentes aspérités et les irrégularités de l’environnement aquatique. Cela permet de rendre la conduite plus douce, plus facile et plus agréable.

Toutefois, un flex trop élevé rend une planche moins performante lorsque l’on a un objectif de performance. En effet, si la planche se déforme sous chaque irrégularité de l’eau, elle ne va pas renvoyer toute la puissance ou l’énergie de la vague au rider, ni tout le contrôle possible offert par cette aspérité. Par conséquent, le retour en sensations est moins direct et le rider est moins performant sur ses trajectoires.

C’est le fait de surfer une vague en ayant la vague face à soi. On évolue d’un côté ou de l’autre en étant en appui orteil dans les virages. Cette technique de glisse est la plus naturelle et plus facile que le backside. En effet, puisque en frontside, on ne quitte pas la vague des yeux.

Il s’agit d’une autre technologie de fabrication des planches à pagaie gonflables.

Dans la construction des SUP gonflables en dropstitch, la peau extérieure est en toile PVC renforcée et enduite. Selon les avantages et bénéfices recherchés (solidité ou légèreté), cette peau peut être en simple ou double couche.

Ici, avec la technologie Fusion, les différentes couches et bandes de renfort ne sont plus collées avec de la colle PVC, mais assemblées par thermocollage. En d’autres termes, la deuxième couche est fusionnée à chaud avec la première couche.

Ainsi, les deux couches n’étant pas collées, on économise le poids de la colle sur le matériel final. Résultat : nous obtenons une planche plus légère (car moins de colle) mais bien solide.

Se dit de la position de glisse lorsque le pied d’appui arrière est le pied gauche et que le pied droit est à l’avant.

Comme la plupart des sports de glisse (surfboard, paddleboard, skate, snowboard, kitesurf, wakeboard…), la pratique demande d’être de profil. Il y a donc forcément un pied vers l’avant de la planche et l’autre vers l’arrière.

Goofy est en opposition à Regular (pied droit à l’arrière et pied gauche à l’avant). Attention, être goofy ou regular n’est pas lié au fait d’écrire de la main gauche ou de la main droite. En effet, on ne choisit pas, on naît avec. Goofy se traduit littéralement par “bizarre” car la majorité des glisseurs sont Regular.

Pour découvrir si vous êtes goofy ou regular, il faut déterminer quel pied avant ou arrière vous allez utiliser de façon spontanée. Pour cela, vous pouvez faire l’un des tests suivants (à répéter pour vérifier plusieurs fois et être sûr) :

  • Connaître son pied arrière : Mettez-vous pieds joints et laissez-vous basculer en arrière. Le pied qui va instinctivement reculer pour vous stabiliser sera le pied arrière en paddleboard.
  • Connaître son pied avant : Placez-vous en bas d’un escalier avec les deux pieds joints à plat sur le sol. Demandez à quelqu’un de dire “Go” et commencez à monter les escaliers. Le pied qui vient naturellement en premier sur la première marche de l’escalier est votre pied dominant.

Désigne une combinaison en néoprène avec jambes et manches longues. Avec une épaisseur de 3 à 5 mm, la combinaison intégrale s’utilise pour la pratique des sports nautiques et aquatiques de surface. Notamment lorsque les températures sont plus fraîches ou en hiver.

Le pad peut se prolonger à l’arrière d’un paddleboard gonflable par un « kick tail ». Concrètement, il s’agit d’une partie en mousse adhérente plus épaisse et relevée en oblique pour venir caler le pied arrière lors de mouvements sur la vague. Le kick tail permet de se stabiliser et de pouvoir engager des manœuvres de glisse plus techniques. Peut aussi s’écrire kicktail ou kickpad.

Il s’agit du cordon (ou laisse) qui relie le pratiquant à sa planche. Le leash se fixe par velcro à la cheville ou sous le mollet.

C’est un accessoire de sécurité indispensable qui permet de rester en contact avec sa planche en cas de chute. Et cela, peu importe la pratique (balade de détente, randonnée longue ou courte, course, surf…).

On distingue deux types de leash : le droit et la spirale (ou enroulé). Pour une pratique occasionnelle, il est souvent droit. En revanche, pour une pratique plus régulière, les courses ou les longues randonnées, le leash enroulé / en spirale est plus approprié. En effet, cette forme lui permet de ne pas traîner dans l’eau et renforce les manœuvres dans les nuages.

Comme le shortboard, il s’agit d’un type de planche bien particulier. Une planche de longboard est plus longue que la moyenne (environ 9 pieds) et dont le nez est arrondi.

Ses grandes dimensions lui permettent une meilleure flottabilité et une stabilité assez importante. Par conséquent, une planche longboard permet une pratique accessible à tous. De plus, elle permet de surfer sur les vagues trop petites pour le shortboard.

Toutefois, sa taille importante lui octroie moins de maniabilité. Néanmoins, le longboard est parfait pour la glisse quand on ne cherche pas à effectuer des figures radicales et techniques.

Aussi écrit, Longjohn, cela désigne une salopette en néoprène avec les jambes longues et des manches courtes. Par ailleurs, ce type de combinaison est parfaitement adapté à la pratique du stand up paddle board. En effet, celle-ci libère complètement le mouvement des épaules et des bras lors de la rame.
Le Long John est le grand frère du Short John.

La marée est la variation de la hauteur du niveau des mers et des océans. Celle-ci est causée par l’effet combiné des forces gravitationnelles induites par la Lune et le Soleil, et des forces d’inertie dues à la révolution de la Terre autour du centre de masse du système Terre-Lune. L’ensemble étant aussi lié à la rotation de la Terre sur son axe.

Dans le cas où vous partez en mer ou au large, prenez toujours l’information sur la marée (montante ou descendante) ainsi que son coefficient. Ce paramètre est important puisque plus il est élevé, plus la marée est forte et donc le courant généré est fort.

De ce fait, il faut savoir qu’en cas de forte marée contre vous, vous ferez du surplace. Par conséquent, vous aurez de grandes difficultés à avancer et aurez beaucoup de mal à revenir à votre point de départ.

Ce terme désigne le tissu ou matériau utilisé pour toutes les combinaisons de surfing ou de plongée. Bien souvent, il s’utilise également pour recouvrir les poignées de transport sur un iSUP/paddleboard.

Le néoprène fait partie de la famille de caoutchouc à base de polychloroprène. Il s’agit d’ailleurs du premier caoutchouc synthétique.

Fabriqué à partir du pétrole en guise de matière première, ce polymère renferme des milliers de bulles d’air. Cette caractéristique permet d’apporter et de conserver la chaleur. Paramètre très utile pour la pratique des sports nautiques ou aquatiques.

Sa fabrication spécifique lui confère un autre avantage : celui de flotter plus facilement. Surtout dans le cas d’une combinaison intégrale avec manches longues et jambes longues.

Ce terme désigne le système de serrage de la partie réglable des pagaies ajustables en longueur.

Ce système peut être à « push pin » (on enfonce un ergot qui entre dans un trou et bloque le tube de la pagaie à la longueur souhaitée). Ce système est solide mais pas très facile à utiliser. Ou bien, le système peut être « à bague de serrage », beaucoup plus simple d’utilisation.

Ce terme désigne simplement l’avant de la planche (le nez). On parle du nose/nez pour préciser sa forme : pointu pour la vitesse, rond pour la stabilité. Le nose est en opposition au tail (la queue, l’arrière).

Ce terme fait référence à un vent qui souffle de la terre vers la mer. Celui-ci est d’ailleurs parfait pour surfer puisqu’il creuse les vagues. Toutefois, un vent offshore peut s’avérer dangereux lors d’une sortie en mer car il pousse vers le large. Par définition, le vent offshore est en opposition au vent onshore.

Ce terme désigne la poignée en haut de la pagaie ainsi que sa forme. C’est l’endroit par lequel vous prenez la pagaie en main.

Cette poignée a une grande importance. En effet, elle doit offrir une bonne ergonomie, un réel confort et fournir un bon appui lorsque l’on enfonce la pagaie dans l’eau pour effectuer des mouvements.

Ce terme fait référence à un vent qui souffle de la mer vers la terre. Celui-ci est l’ennemi des surfeurs puisque, s’il est puissant, le clapot sera fort.

Le clapot étant un état de la mer ou d’un cours d’eau engendré par le vent. Ce sont les ondulations et toutes petites vagues à la surface de l’eau qui forment le clapot. À cause de cette agitation, aucune vague précise ne peut se créer.

Cependant, lors d’une sortie en mer, un vent onshore est rassurant puisqu’il ramène vers le rivage.

Par définition, le vent offshore est en opposition au vent offshore.

Il s’agit de la ligne extérieure de la planche, ou plus simplement, de sa forme générale vue de dessus. Cette forme résulte de la longueur et de la largeur.

L’outline est en quelque sorte la carte d’identité de la planche car cela détermine son comportement à vue d’œil. Un outline court et rond offre de la maniabilité. Tandis qu’un outline long et étroit apporte de la vitesse.

Le pad désigne la partie en mousse collée sur le dessus de la planche de stand up paddle. Avant tout, il s’agit d’un antidérapant mais cela offre aussi du confort sous les pieds (amorti).

Le pad peut se prolonger à l’arrière d’un paddleboard par un « kick tail ». C’est-à-dire une partie en mousse plus épaisse et relevée en oblique pour venir caler le pied arrière lors des mouvements sur la vague.

Attention : un stand up paddle board qui ne dispose pas d’un pad à l’avant est très glissant. Par conséquent, il faut éviter de poser le pied dessus au risque de glisser.

C’est la partie plate et large de la pagaie du paddleboard / iSUP qui entre dans l’eau pour effectuer la propulsion.

Une pale large assure la puissance mais sollicite énormément les articulations du haut du corps. Une pale plus étroite est plus douce et permet de ramer en fréquence. En d’autres termes, vous donnez plus de coups de rame en moins de temps.

Les pales en V offrent de la stabilité lors de la rame mais manquent de puissance car elles “chassent” l’eau. Les pales creuses sont certes plus puissantes mais exigent une excellente technique de rame pour les maîtriser.

Ce terme désigne l’endroit où la vague commence à se dérouler. C’est donc le point de départ pour surfer la vague.

C’est l’accessoire qui permet de gonfler un stand up paddle board ou SUP gonflable. En règle générale, la pression à atteindre se situe entre 14-18 P.SI. Néanmoins, certains modèles vont jusqu’à 19 P.S.I.

Ces pompes disposent d’un embout spécialement adapté aux valves haute pression des planches à pagaie gonflables. Ainsi, par exemple, une pompe de SUP ne peut pas être utilisée pour gonfler un kayak basse pression. Étant donné que la pression maximale autorisée est de 1,5 P.S.I.

Il s’agit de la partie supérieure de la planche de stand up paddle. C’est-à-dire la partie sur laquelle on se met debout. Habituellement, le pont est recouvert d’un pad (mousse) antidérapant.

De ce fait, les parties avant et arrière sans pad sont extrêmement glissantes. En général, sur le pont, on retrouve la poignée de portage, des sangles, une ou plusieurs zones de chargement élastiques et des anneaux en D pour fixer un siège kayak.

Ce terme réfère à un sens interne à l’être humain permettant de connaître à tout moment sa position dans son environnement.

Les capteurs se trouvant à l’intérieur des muscles, des tendons et des capsules articulaires transmettent les informations au système nerveux central, qui va à son tour « réagir » pour équilibrer et stabiliser le corps par rapport à la position en cours et à venir.

La pratique du stand up paddle est une activité particulièrement intéressante et bénéfique pour améliorer sa proprioception. En effet, puisque même sur eau plate, le bas du corps gère en permanence l’instabilité liée à la planche posée sur l’eau.

Littéralement traduit par « Pound-force/square inch », le P.S.I. est l’unité de mesure anglo-saxonne de la pression. Celle-ci est utilisée dans le monde des iSUP pour le gonflage du paddleboard.

De façon générale, les planches à pagaie gonflables sont gonflées entre 14 et 19 PSI. Cela équivaut à un plus plus d’un bar de pression.

Littéralement traduit par « carquois », à la base, ce mot est utilisé dans le domaine de l’archerie. Il a ensuite été repris dans le monde du surfing.

Ce terme désigne la collection personnelle de planches utilisées par le même surfeur. Cette collection compte généralement trois à six planches. Toutefois, certains passionnés en compte parfois 20 ou plus. Chaque planche étant conçue pour un type de vague spécifique. Le pratiquant est donc en mesure de profiter de l’eau sous toutes les conditions de vagues.

Ce sont tout simplement les côtés de la planche. En fonction de votre modèle, les rails peuvent être plus épais ou plus fins. Bien entendu, ce choix de construction influence les caractéristiques et les fonctionnalités de votre matériel.

En général, on retrouve d’un côté les rails épais sur les planches de randonnée pour apporter volume et stabilité. De l’autre côté, on retrouve les rails fins sur d’autres modèles d’iSUP pour permettre une meilleure accroche dans l’eau et sur la vague.

Il s’agit de deux bandes de protection que l’on colle sur les rails d’un SUP rigide (les côtés) afin de le protéger des coups de pagaie. En effet, car quel que soit son niveau d’expertise dans le domaine, on en donne forcément.

Les rail savers sont inutiles sur les paddleboards gonflables. La raison étant que, de par leur construction particulière, ceux-ci sont beaucoup plus résistants aux impacts que les SUP rigides.

Se dit de la position de glisse lorsque le pied d’appui arrière est le pied droit et que le pied gauche est à l’avant. D’ailleurs, c’est la position utilisée par la plupart des surfeurs.

Comme la plupart des sports de glisse (paddleboard, skate, snowboard, kitesurf, wakeboard…), la pratique demande d’être de profil. Il y a donc forcément un pied vers l’avant de la planche et l’autre vers l’arrière.

Regular est en opposition à Goffy (pied gauche à l’arrière et pied droit à l’avant). Attention, être regular ou goofy n’est pas lié au fait d’écrire de la main droite ou de la main gauche.

Pour découvrir si vous êtes regular ou goofy, il faut déterminer quel pied avant ou arrière vous allez utiliser de façon spontanée. Pour cela, vous pouvez faire l’un des tests suivants (à répéter pour vérifier plusieurs fois et être sûr) :

  • Connaître son pied arrière : Mettez-vous pieds joints et laissez-vous basculer en arrière. Le pied qui va instinctivement reculer pour vous stabiliser sera le pied arrière sur votre planche.
  • Connaître son pied avant : Placez-vous en bas d’un escalier avec les deux pieds joints à plat sur le sol. Demandez à quelqu’un de dire “Go” et commencez à monter les escaliers. Le pied qui vient naturellement en premier sur la première marche de l’escalier est votre pied dominant.

Se dit d’une personne pratiquant un sport extrême ou un sport de glisse. À l’image du snowboard, du skateboard, du stand up paddle, du kayak etc.

Les stands up paddle boards ont plus ou moins de courbure ou de « banane » sur l’avant. Le rocker définit la courbe globale de la planche. Plus le rocker est prononcé, plus la planche est bananée, et donc, elle gagne en maniabilité. Plus le rocker est faible, plus la planche est droite, et donc, elle gagne en vitesse (course).

Ce terme provient de « roller coaster » (montagnes russes). Cela consiste à enchaîner les virages en haut et en bas de la vague.

En stand up paddle, lorsque vous pagayez d’un côté de votre planche, elle a tendance à tourner sur le côté opposé. C’est ce qu’on nomme l’effet de row (rame).

Afin de compenser l’effet de row, il faut changer régulièrement de côté de pagayage.

Plus une planche est courte, plus l’effet de row sera fort. Plus elle est longue et étroite, plus elle ira droit et vous pourrez ramer plus longtemps du même côté. C’est spécialement vrai pour les planches de randonnée ou de course.

Bien entendu, l’effet de row est utilisé pour tourner. Il suffit alors de ramer énergiquement du côté opposé au virage.

Le shape de la planche désigne sa forme générale. Dans l’univers du surfing, les artisans qui fabriquent des planches sur mesure sont appelés « shapers ».

Concernant les planches de stand up paddle board, on va également retrouver différents shapes. Court et rond pour le surf, long et étroit pour la course, long et large pour la randonnée.

Il s’agit d’un type de planche qui se caractérise par sa dimension réduite et étroite et un nez pointu.

Grâce à cette caractéristique, cette planche est plus facile à manœuvrer. Cependant, sa petite taille entraîne un manque de flottabilité et l’équilibre est plus instable. Son utilisation est donc moins accessible et réservée aux riders expérimentés. En effet, un shortboard a besoin de vagues plus importantes et puissantes et d’un take off retardé.

Le shortboard s’oppose au longboard.

Aussi écrit, Shortjohn, cela désigne une salopette en néoprène avec les jambes courtes et des manches courtes. Par ailleurs, ce type de combinaison est parfaitement adapté à la pratique du stand up paddle. En effet, celle-ci libère complètement le mouvement des épaules et des bras lors de la rame.
Le Short John est le petit frère du Long John.

Les paddleboards gonflables avec une construction en dropstitch bénéficient d’une peau extérieure en toile PVC renforcée et enduite. Celle-ci peut être en simple couche. Ce qui signifie que la planche propose une solidité minimale, mais avec un poids bien plus léger.

Ce terme désigne une fine bande de bois sur les planches de surfboard en époxy. Cette latte en bois traverse tout du long la planche en partant de l’arrière de la planche (tail) jusqu’au nez (nose). Celle-ci ajoute de la rigidité, de la résistance et du flex.

Dans le milieu des SUPs, dans le même esprit, on retrouve aussi des stringers en PVC ou polyéthylène sur les planches à pagaie gonflables.

Ce terme désigne simplement l’arrière de la planche (la queue). Sa largeur va caractériser la vitesse et la stabilité de la planche.

En effet, un tail pointu offre de la vitesse. Contrairement à un tail large qui promet de la stabilité.

Si nous parlons surfing, un tail large ajoute de la portance dans les vagues molles. Tandis qu’un tail fin apporte de la vitesse dans les grosses vagues.

Littéralement traduit par « décollage » et également appelé « popup », ce terme arrive du monde du surfing. Il désigne la transition entre l’état couché à la position debout sur la planche.

Le take off n’est pas si facile. En effet, la difficulté consiste à bien se placer sur une vague pas encore déferlée, puis de ramer énergiquement pour lancer la planche dans la pente pour réussir ensuite à passer ses pieds en position de glisse (en fonction de si l’on est goofy ou regular). Le tout en se reculant sur la planche pour pouvoir après réaliser un bottom turn, pour ensuite remonter en haut de la vague et effectuer un top turn.

Toutes ces manœuvres combinées sur la vague s’appellent un « roller ».

Littéralement « virage en haut », il s’agit d’effectuer un virage en haut de la vague. Cette technique permet ensuite de redescendre pour enchaîner sur un bottom turn.

La torsion est l’équivalence du flex, mais dans le sens perpendiculaire à la planche. En d’autres termes, il s’agit de la capacité d’une planche à se tordre sur elle-même dans son axe horizontal (sur la largeur). La torsion représente la force de résistance. Celle-ci est plus ou moins grande en fonction des modèles.

Il s’agit du nom donné à une planche de surfing ou à un stand up paddle board qui dispose de 3 ailerons (dérives) identiques à l’arrière.

D’ailleurs, c’est la configuration la plus classique puisqu’elle apporte à la fois maniabilité et vitesse. Surtout concernant les shortboards ou shortsups : des planches courtes, rondes et très maniables utilisées pour faire des virages serrés sur la vague.

On parle ici d’une catégorie de fixation des ailerons (ou dérives). D’ailleurs, c’est le standard des ailerons pour les planches de longboard qui ont besoin d’un grand aileron. Ou bien, pour les planches rétros. La dérive centrale fait, en général, minimum 7 pouces.

Techniquement, un rail est intégré à la planche dans lequel on insère l’aileron. Celui-ci se fixe ensuite à l’aide d’une vis et d’un carré en métal.

Dans le milieu du stand up paddle, les ailerons US BOX peuvent se retrouver surtout sur les paddles board de randonnée et de course. Ainsi que sur les paddles board de type « longboard »

Présente sur les planches à pagaie gonflables, elle permet de brancher la pompe haute pression pour gonfler le SUP gonflable.

La valve dispose d’un système à ressort. Celui-ci s’ouvre quand on insère la pompe et se referme automatiquement quand on enlève la pompe.

Ce système à ressort est également exploité pour dégonfler votre planche en appuyant dessus.

Attention : une valve ne doit JAMAIS être détachée quand la planche à pagaie est gonflée. Sinon, la haute pression l’éjectera violemment.

Aussi appelé plus simplement « veste de flottaison ». Il s’agit d’un équipement conçu pour le confort afin d’être porté en permanence lors d’une sortie sur l’eau.

La veste de flottaison est conçue pour être portée durant une activité nautique. L’utilisateur doit pouvoir bouger les bras et les jambes à tout moment.

Cette veste assure une grande sécurité en cas de chute. Sa flottabilité permet de rester plus facilement à flot. De plus, si la température est froide, elle permet au corps de récupérer d’un choc thermique et protège contre l’incapacité à nager. D’ailleurs, certains VFI sont équipés d’une protection thermique additionnelle dont le but est de retarder l’apparition de l’hypothermie.

Attention, une veste de flottaison n’est pas un gilet de sauvetage. Effectivement, on pourrait confondre les deux équipements. Or, un gilet de sauvetage est utilisé uniquement en cas de situations d’urgence, d’abandon de navire ou de noyade.

De plus, l’objectif d’un gilet de sauvetage est de maintenir le visage hors de l’eau. Par conséquent, un gilet de sauvetage est conçu pour retourner le visage du porteur vers le haut et pour incliner la personne sur le dos. La flottabilité est bien plus importante que sur un VFI. Mais, les mouvements des bras et des jambes sont beaucoup plus difficiles. La nage est donc compliquée.

Il s’agit du volume de la planche qui s’exprime en litres. Le calcul s’effectue en prenant en compte les mesures suivantes : longueur x largeur x épaisseur.

Le volume détermine le poids maximum du pratiquant que la planche va réussir à supporter, sans s’enfoncer dans l’eau ou devenir instable.

En général, les planches de SUPs de randonnées occasionnelles profite d’un gros volume afin d’apporter de la stabilité.

Ce terme définit le point le plus large sur une planche, c’est-à-dire sa largeur maximale. Celui-ci n’est pas forcément situé au centre. D’ailleurs, son emplacement impacte et définit la maniabilité de la planche.

La zone du wind point varie en fonction des modèles et de leurs objectifs.

Placé au-dessus du milieu, le wind point permet d’allonger les courbes et de faciliter la rame. Cette configuration convient donc généralement aux grosses vagues pour privilégier le contrôle, ainsi qu’aux surfeurs ayant un appui avant très fort.

À l’inverse, placé au-dessous du milieu, le wind point permet à la planche de virer court facilement. Cette configuration convient donc mieux aux surfeurs avec un appui arrière fort.

De façon générale, plus une planche est large, plus elle est stable et s’adapte aux petites vagues. Et inversement.

Pour déterminer le point le plus large de votre planche, prenez juste une règle. Faites la glisser de façon perpendiculaire au stringer (ou latte) jusqu’à trouver la zone avec la plus grande largeur.

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